lundi 30 août 2010

MALIA JONES CONTINUE DE SURFER... SUR SA BEAUTÉ

Imaginer un enfant vivant dans le paradis terrestre d'Hawaï, c'est se le représenter jouant sur la plage ou surfant sur les vagues qui y déferlent. Ce portrait idyllique ayant pour décor ces îles qui se lovent comme des bijoux dans leur magnifique écrin qu'est l'océan Pacifique, correspond bel et bien à celui de l'enfance de Malia Jones. Bien qu'elle soit née en Californie (à Loma Linda, le 27 mars 1977), pendant que son père y complétait ses études en médecine dentaire, la petite Malia n'a été une "California gurl" que durant les deux premières années de sa vie. Une fois que le paternel eut décroché son diplôme, il est retourné à Hawaï avec toute sa famille.

Puisque ses parents et ses frères s'adonnaient tous à la pratique du surf, Malia fut elle aussi entraînée à leur suite. Si tôt, en fait, qu'elle ne se souvient même pas si quelqu'un lui a enseigné les rudiments de ce sport nautique. Elle a appris à surfer d'elle-même, tout naturellement, en regardant faire les autres, en jouant avec les vagues, comme une petite sirène !

Cette passion pour le surf prend une envergure plus sérieuse lorsque Malia dépasse l'âge de dix ans. À l'adolescence, ce joli brin de fille, (dont l'arbre généalogique a des racines et des branches hawaïennes, espagnoles, allemandes, sans oublier celles originant des Philippines), perfectionne sa technique et son style jusqu'à devenir championne amateur des États-Unis, alors qu'elle est à peine âgée de 15 ans. Belle façon de se distinguer tout en devenant la fierté de sa famille et de ses compatriotes hawaïens. Sa popularité grandira beaucoup, peu de temps après, quand le magazine SURFING en fera une de ses figures d'affiche pour son édition "spécial maillots de bain". Ce coup d'éclat lui ouvre les portes d'une seconde carrière, celle de mannequin.


Cette double renommée, en sport et en beauté, capte l'attention des jeunes américains, plus spécifiquement, des jeunes filles américaines. Mlle Jones devient une idole à Hawaï et on se demande même si un de ses admirateurs, le futur président des USA, Barack Obama, (lui aussi Hawaïen), n'a pas prénommé sa fille aînée Malia, en l'honneur de la championne de surf. Si, par la suite, cette reine de beauté a accordé la priorité à sa carrière de surfeuse professionnelle, elle n'a pas abandonné pour autant ses activités de "modeling". C'est ainsi qu'on retrouvera ses superbes photos dans de grands magazines comme : COSMOPOLITAN, ESQUIRE, MAXIM, SHAPE, PEOPLE et SPORTS ILLUSTRATED. Elle prendra également la vedette dans des publicités sur papier et à la télé : COCA COLA, la bière CORONA, les shampoings VO5, CAPRI SUN, AMERICAN EXPRESS, etc. Les compagnies LILO & STICH et les FILMS DISNEY l'engageront aussi comme consultante.

Progressivement, à mesure que les années passent, la carrière de mannequin de Malia prend le dessus sur celle de surfeuse professionnelle. Le magazine PEOPLE la met au premier plan en la choississant pour faire partie de son palmarès des 50 plus belles femmes. La revue ESQUIRE en rajoute en la classant parmi ses dix athlètes les plus "sexy". Bientôt également, la firme MAMBO GRAPHICS SPORTSWEAR la recrute comme designer d'une ligne de costumes de bain. En demande partout dans le monde, Malia Jones fait de la vague ! Elle voyage dix mois par année et vit tour à tour en Europe, en Amérique et en Australie. C'est d'ailleurs à ce dernier endroit qu'elle rencontre celui qui deviendra son mari en 2007, le surfeur professionnel Luke Stedman. Deux ans plus tard, leur fils Spike naîtra de cette union.

Récemment, le couple s'est séparé et Malia semble ajouter une autre corde à son arc en devenant animatrice à la télé.



Pour enrober musicalement les photos que j'ai assemblées dans le montage ci-dessous, j'ai choisi la pièce RIDE. Ça pourrait être une jolie mélodie de réconciliation entre Malia et son époux, si ce dernier pouvait chanter aussi bien que les auteurs de la chanson : les CARY BROTHERS. Le titre "Ride" peut faire allusion à l'expertise de la surfeuse chevauchant sa planche comme elle-seule peut le faire. "Ride" a aussi une connotation associée au voyage (take a ride). On sait que Malia est une grande voyageuse. Enfin, peut-être que le mari et l'épouse, deux surfeurs professionnels, pourront être en mesure de "surfer" sur leur amour passé pour faire un autre bout de chemin ensemble...

jeudi 24 juin 2010

LAURE MANAUDOU OU LA PUISSANCE HYDRO-ÉLECTRISANTE D'UNE GRANDE CHAMPIONNE DE NATATION !


Lorsque l'on sait avec quelle passion et avec quelle fougue Laure Manaudou a atteint la plus haute place au palmarès de l'Histoire de la natation française, on a peine à croire qu'elle n'aimait guère fréquenter les piscines publiques durant son enfance. Mais ses parents, une mère d'origine néerlandaise excellente joueuse de badminton, et un père joueur et entraîneur de handball, étaient trop convaincus des bienfaits de la pratique des sports sur la santé mentale et physique de leurs enfants, pour ne pas les initier très tôt à des activités comme l'apprentissage de la natation.

C'est ainsi que dès l'âge de six ans, Laure se retrouva dans l'eau à essayer de nager comme les poissons... Jusqu'à l'adolescence (13 ans) c'était sans enthousiasme et presqu'à reculons qu'elle poursuivait ses cours "aquatiques". Jusqu'à ce qu'elle attrape le "virus" de la compétition. Cet aiguillon de la compétition, s'incarnera en un entraîneur qui deviendra lui-même célèbre : Philippe Lucas. Ayant vu, d'un coup d'oeil clairvoyant, tout le potentiel athlétique de la jeune fille, Lucas promet à ses parents d'en faire une championne de natation. Ils donnent leur accord. Avec un programme d'entraînement très exigeant et sévère, Lucas ne mettra guère de temps à développer la puissance "hydro-électrisante" de sa jeune élève, déjà favorisée par une bonne génétique et une volonté très forte.

Les succès, en compétition, commenceront d'abord chez les juniors puis, dès 2001, Laure s'affirme parmi les nageuses seniors. Et quels succès ! Manaudou accumulera les titres et les médailles à un rythme d'enfer. Jusqu'en 2009, elle accrochera 127 médailles à son cou, dont 86 en or, et elle enlèvera pas moins de 52 titres, un record en France dans sa discipline sportive. Au passage, celle que l'on surnomme désormais "L'OR" Manaudou, fracasse l'incroyable total de 89 records lors des différentes épreuves auxquelles elle prend part. Phénoménal et ahurissant ! À partir de 2004, la championne devient quasiment imbattable. La même année, aux Jeux Olympiques d'Athènes, elle devient la première nageuse française de l'Histoire à décrocher l'or. La couronne de lauriers remise aux championnes olympiques lui va très bien.


Entre 2005 et 2007, trois autres titres mondiaux viennent s'ajouter à ses trois médailles olympiques. En 2006, au 400 mètres nage libre, elle bat un record vieux de près de vingt ans. Elle battra elle-même son propre record plus tard. C'est la gloire. La France l'adore. C'est l'idole des jeunes, en particulier. Elle est au sommet de sa carrière. En 2007, "l'Or" est élue nageuse de l'année par le prestigieux mensuel américain SWIMMING WORLD MAGAZINE. Encore une première pour une Française. Les honneurs pleuvent : parmi les plus importantes récompenses, notons le Grand Prix Olympique de l'Académie des Sports, le Prix du Patriotisme Maurice Schumann, et la Légion d'Honneur.

Comme si ce n'était pas assez, Laure Manaudou est belle et souriante. Ce qui lui attire les faveurs de nombreux commanditaires qui la veulent tous pour promouvoir leurs produits. Pour la seule année 2007, on estime ses revenus de publicité à 2,8 millions d'euros. Déjà en 2005, sa grande popularité lui avait permise de lancer sur le marché sa propre collection de vêtements CATCH ME IF YOU CAN. La splendide ahtlète trône également au sommet du palmarès des femmes les plus sexy des magazines masculins. Tout le monde est fou de Manaudou !

Mais cette fameuse année 2007 marquera pourtant le début de la fin pour la glorieuse carrière de la bien nommée "L'OR". Certes, elle a récolté les fruits de son dur entraînement sous la gouverne de Philippe Lucas. Mais les dizaines de kilomètres de longueurs de piscine qu'elle accumule à chaque semaine d'entraînement, les régimes alimentaires très stricts, la discipline qu'elle s'impose en sacrifiant une grande partie de son adolescence, l'attention des médias et des paparazzis, finissent par l'écraser sous une pression qu'elle déteste de plus en plus. Une douleur persistante à une épaule, une fracture à un orteil, et des maux de tête alarmants viennent également l'ennuyer.

Par surcroît, sa concentration est affectée par une histoire d'amour passionnée avec le nageur italien Luca Marin, qu'elle appelle l'homme de sa vie. Dans la paume de sa main, la sirène dorée des bassins de natation a écrit le mot LOVE. Elle exhibe son message d'amour, dans la piscine, après chaque victoire, en voulant montrer son bonheur au monde entier.

Au même moment, en ayant assez des méthodes rigoureuses et épuisantes de Lucas, Laure décide de changer d'entraîneur et part pour l'Italie afin de se rapprocher de son amant. Son désir de s'entraîner là-bas suscite une controverse en France. Même les autorités italiennes hésitent à donner leur permission avant de finalement l'accorder. Mais cette relation amoureuse intense avec Marin tourne bientôt au vinaigre. Un jour, près de la piscine où les deux amoureux s'entraînent, une dispute éclate et c'est la rupture. Marin redemande à Laure la bague qu'il lui avait donnée en signe de leur amour. Furieuse, la championne lance le bijou dans la piscine et s'en va. Pour ajouter l'insulte à l'injure, Marin ne tarde pas à séduire une nageuse italienne, une rivale de Manaudou qui s'entraîne dans le même bassin qu'elle ! On le devine aisément, ce petit manège ne durera pas longtemps. Laure rentre en France.

Une surprise de taille l'attend. Des photos où elle apparaît complètement nue, circulent sur le web. Laure soupçonne son ex-amoureux d'être à l'origine de cet outrage. Marin niera tout. Cela n'empêchera pas la nageuse d'être profondément blessée et humiliée. Une autre histoire d'amour, celle-là avec Benjamin Stasiulis, se terminera de façon malheureuse. Amère, Manaudou se rend compte qu'on essaie d'abuser ou de profiter d'elle. Elle jure qu'elle ne se laissera plus avoir.

Préparant les Jeux Olympiques de 2008 à Pékin, la jeune femme ne connaît pas seulement l'instabilité dans sa vie affective. Elle change souvent de clubs de natation et les entraîneurs (Paolo Penso, Lionel Horter, et même son frère) se succèdent. Tous ces remous ne produisent rien de bon. À Pékin, Laure frappe le "mur" et s'effondre. Elle termine la finale au dernier rang. Les yeux rougis, elle cherche le réconfort de ses parents dans les estrades. Elle retourne chez elle bredouille et en pleurs.

Elle gagnera quelques médailles par la suite, mais le ressort est brisé. Démotivée, elle sent bien que le coeur n'y est plus et qu'elle a atteint un point de saturation face à la compétition. Au début de 2009, elle annonce qu'elle prend une pause dans sa carrière. En septembre de la même année, sa décision est prise : elle prend sa retraite à l'âge de 22 ans. "J'ai tous les titres", dit-elle. "J'ai eu tout ce que je voulais, même plus que dans mes rêves". Elle a perdu le plaisir de nager.

Laure a bien mûri sa décision et elle ne regrette rien, malgré les sacrifices énormes qu'elle s'est imposés. Elle est reconnaissante envers ses parents qui ont dû insister pour qu'elle n'abandonne pas la natation quand elle était une enfant et qu'elle n'aimait guère ce sport.


Entre temps, en octobre 2008, la jeune héroïne des Français a eu un coup de foudre pour un compatriote, le nageur Frédérick Bousquet (photo). Un an plus tard elle est enceinte de lui et donnera naissance à une petite fille (Manon) le 2 avril 2010. Une surprise ? Pas tant que ça... Très tôt, Manaudou avait fait part de son projet d'avoir des enfants à un jeune âge. C'était une priorité pour elle. Ce désir l'a aidé à prendre la décision de tourner la page sur sa carrière d'athlète de haut niveau.

Paradoxalement, cet amour a eu pour effet de relancer la carrière de Bousquet. Il a battu un record au 50 mètres et il a remporté trois médailles aux mondiaux de Rome en 2009. Enfant de deux champions, la petite Manon suivra-t-elle la trace de ses célèbres parents ? Laure a déjà déclaré qu'elle laissera sa fille libre de faire ce qu'elle veut comme carrière. Consciente du lourd prix à payer pour faire partie de l'élite sportive, la nouvelle maman ne poussera pas Manon à entrer dans ce monde difficile de la rivalité entre athlètes de haut niveau. En attendant, la jeune retraitée a visiblement beaucoup de plaisir à encourager son homme durant ses compétitions. Sachant intimement ce que son amoureux vit lorsqu'il affronte le stress des épreuves de natation, Laure est plus en mesure de le soutenir et sait lui dire les bons mots dans la victoire comme dans la défaite. Une belle complicité unit les deux tourtereaux.

Laure Manaudou aimerait réorienter sa carrière vers la profession de décoratrice d'intérieur, à moins qu'elle décide de consacrer ses énergies au cinéma. Elle a déjà joué dans deux films et participera bientôt à un troisième en compagnie de son conjoint. Pour le montage audio-visuel (ci-dessous) j'ai pensé à la superbe chanson de Corneille, TOO MUCH OF EVERYTHING. C'est un peu comme si le Fred de Laure faisait une déclaration d'amour à sa super woman. Dans son texte, Corneille parle d'une super femme qui peut sembler trop parfaite pour lui, mais que lui seul peut comprendre et aimer vraiment. Ce faisant, il se surpasse et parvient à s'élever pour s'approcher du niveau de perfection de son amante. Une bien belle histoire qui s'harmonise à celle d'une fabuleuse reine de la natation.

mercredi 31 mars 2010

DEMENTIEVA : REINE DES "COME BACK"


C'est peut-être injuste... Certes, ces pages rendront hommage à la beauté, à l'excellence et à la détermination des athlètes féminines. Mais, presque forcément, les jolies femmes qui triomphent en pratiquant des sports d'été détiendront un avantage par rapport à celles qui dominent en sports d'hiver. Certaines disciplines se prêtent mieux, par leur style et leur décor, à l'exposition des corps de ces championnes qui rayonnent, par exemple, sur les courts de tennis, sur les parcours de golf ou sur les plages où elles jouent au volley ball. Les mouvements spécifiques à ces jeux y sont pour beaucoup dans la mise en valeur de l'esthétique des athlètes. On peut en dire autant du choix des costumes qui avantagent la silhouette de ces reines de beauté. Un peu comme la splendeur des bijoux rehaussée par de magnifiques écrins de satin.

Puisque la saison de tennis est en cours, profitons-en pour pointer notre premier projecteur sur une des belles qui ravissent les amateurs de ce magnifique sport : la russe Elena Dementieva, championne olympique en titre (Pékin 2008). Un article lui a déjà été consacré sur un autre de mes blogs, PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (
http://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/).

Elena Dementieva habite à Moscou. À la blague, on dit qu'il y fait froid huit mois par année. C'est peut-être pourquoi presque toutes les vedettes de tennis russes résident plus souvent en dehors de leur pays, dans des endroits au climat moins rigoureux. Ce n'est pas le cas de notre championne. Lorsqu'elle doit quitter sa ville pour performer à l'étranger, c'est toujours à regret qu'elle le fait.

C'est peut-être cet attachement à la Russie qui l'a aidé à réaliser ses plus grands exploits lors des Jeux Olympiques, à l'occasion de ces grands rendez-vous internationaux, quand le patriotisme est à son comble. Déjà, en 2000, aux Jeux de Sydney, alors qu'elle n'a que 18 ans, elle devient vice-championne olympique (médaille d'argent). C'est quatre ans avant qu'elle ne perce réellement sur la scène internationale. En 2008, ce sera la consécration aux Jeux qui se déroulent en Chine. Elle remporte l'or et son pays la célèbre. Elle, la fidèle, la vaillante. Elle, qui malgré le terrible handicap d'un service médiocre, revient toujours de l'arrière pour surmonter ses difficultés, combler ses retards et gagner ses matchs quand même, contre toute attente, comme par miracle. C'est pourquoi ses fans et ses compatriotes l'aiment autant : Elena n'abandonne jamais, même quand elle multiplie les double-fautes. Elle compense par son énorme désir de vaincre et en dominant les autres phases du jeu. Les Russes veulent voir en elle le symbole de leur pays, dont l'histoire est faite de courage dans l'adversité, face à de grandes épreuves et des difficultés qui perdurent encore de nos jours.

Mais les difficultés actuelles sont moins pénibles que celles qu'a dû affronter Vera, la mère d'Elena. Dans les années '80, celle qui a toujours poussé sa fille à persévérer dans tout ce qu'elle entreprenait, a dû trimer dur pour aider à faire vivre sa famille. Celle-ci ne roulait pas sur l'or et les journées de travail étaient longues et bien remplies. Vera se couchait très tôt pour récupérer des forces et tenir le coup jour après jour. Elena a suivi l'exemple maternel. Elle a hérité de sa détermination et de son endurance. Elle n'a jamais rechigné sur les entraînements de tennis durant son enfance et son adolescence. Une des clés de ses succès depuis qu'elle a commencé à participer, à 16 ans, à des tournois à l'étranger, c'est la superbe forme physique dans laquelle elle se garde encore aujourd'hui.


Si Dementieva doit toujours se maintenir en excellente condition physique, c'est pour avoir la force et l'endurance pour disputer de longues parties dans lesquelles elle tire souvent de l'arrière dans le score. Ses ennuis au service et de vilaines habitudes la placent souvent dans des situation précaires. Mais quand le compte est de 1-4 ou 2-5, c'est à ce moment que la tigresse en elle se réveille et l'élève à un niveau de jeu supérieur. Elle sort alors son arsenal de coups foudroyants et précis qui font plier l'adversaire. Elle devient agressive et combative mais a souvent du mal à "achever" ses opposantes.

Qu'elle réponde en russe, en anglais ou en français aux interrogations des journalistes, la question au sujet de son "fameux" service revient constamment. On a qualifié celui-ci de "bizarre", de "laid", de "léger comme une petite neige qui tombe". Certains ont même prétendu que c'était le pire dans le monde du tennis professionnel. L'ex-championne Pam Shriver, membre du Temple de la Renommée du Tennis, le dit sans ambages : «avec ce service, c'est un miracle qu'elle soit classée dans le Top 10 (présentement 6e). Un miracle !»

Il ne faut pas exagérer non plus. Elena a amélioré cette partie de son jeu. Mais elle n'est pas constante. On sent qu'elle manque de confiance dans son exécution. Un des plus élégants serveurs de son temps, Richard Krajicek, a tenté de l'aider en lui démontrant que ses problèmes n'étaient pas tant mécaniques que psychologiques. En effet, en lui donnant trois balles de service et en lui demandant de les frapper le plus rapidement possible, Krajicek a découvert que la meilleure balle de sa charmante élève était toujours la 3e, celle qu'elle expédiait le plus vite, machinalement, sans avoir de temps pour penser à sa direction ou à son placement...

Même si Dementieva a remporté jusqu'ici seize tournois de la WTA, il est évident qu'elle aurait pu gagner plus de tournois majeurs avec un meilleur service. Mais, en bout de ligne, cette faculté de surmonter fréquemment et "miraculeusement" ce handicap, grâce à une force de caractère peu commune, fait de Elena Dementieva une joueuse de tennis absolument remarquable. Elle mérite d'emblée sa place chez les REINES DU STADE.

mercredi 24 février 2010

BELLES ET BONNES !

Les dieux d'Olympie ont été généreux pour elles. Les lois de la génétique ont aussi fait des prodiges dans leurs cas. Leur farouche volonté, leur force impressionnante, leur détermination sans pareille, et la maîtrise parfaite des multiples difficultés techniques de leur sport, en font des championnes. Mais elles ont quelque chose de plus. Cette grâce resplendissante, cette beauté sculpturale qui en font le point de mire des foules, partout sur la planète. Avec ces créatures de rêves, c'est plus haut, plus fort, plus vite, plus jolies ! Ce sont les REINES DU STADE.

En incarnant les canons de l'esthétique et en défiant les lois de la physique, elles ne souffrent pas pour être belles. Elles le sont naturellement, même avec des visages crispés par la douleur de l'effort, pendant leurs conquêtes des plus hauts sommets ou des premières marches des podiums. En les admirant ici, vous ne verrez pas de poitrines siliconées ni de maquillage excessif. Leur musculature n'est pas gonflée par les effets des stéroïdes. Que des filles ou des femmes bien proportionnées, qui ont du nerf. Qui se soumettent à la torture d'entraînements intensifs, à un régime de vie exigeant et à une discipline stricte afin que leur corps ne trahisse pas leurs ambitions, leurs idéaux, leurs rêves. Mais tout ça ne les empêchent pas d'être souvent très sexy !

Ces athlètes radieuses forment l'avant-garde des prouesses physiques que peut accomplir la race humaine. Des spécimens haut de gamme, des championnes qui repoussent les frontières de l'impossible. Parmi elles, des Canadiennes et des Québécoises, bien sûr ! Sans ces représentantes du sexe faible (?!) notre pays ne revendiquerait pas beaucoup de médailles olympiques !

Pour notre plus grand plaisir, elles poursuivent l'excellence en devenant, sous nos yeux ébahis, les déesses des temps modernes. Suivez leur parcours ici. Bienvenue sur REINES DU STADE !